• Résumé de la conférence sur la romance paranormale durant le salon du fantastique de Paris 2013

    Conférence modérée et animée par Valéry Revelut ( Rédacteur en chef d'Onirik.net)

     

    Résumé de la conférence sur la romance paranormale durant le salon du fantastique de Paris 2013

     

    Karen Harroch (co-fondatrice du Boudoir Ecarlate)

    Les frontières de la Romance paranormale ou Para Normal Romance ( PNR) sont floues en France. Elles sont confondues avec l’Urban Fantasy sous l’appellation bit-lit, alors qu’en réalité il s’agit d’un sous genre de la romance, caractérisée notamment par un happy end. Le principe : un couple par tome et des séries constituées de nombreux volumes.

    L’une des séries les plus longues étant le royaume des Carpates de Christine Feehan, plus d’une vingtaine de tomes.

    On trouve plusieurs sous genres de PNR :

    ·         la romance fantastique  caractérisée par un « héros fantastique », et dont la Confrérie de la dague noire ou  minuit sont autant d’exemples.

    ·         La fantasy romantique, exemple : de l’anciennement la collection Luna d’Harlequin ex la série Partholon de PC Cast et Lladrana de Robin Owens et chez J’ai lu l’épopée de Xylara d’Elisabeth Vaughan

    ·         La romance steampunk avec comme exemple la dame de fer aux éditions j’ai lu

    ·         La science-fiction romance exemple la série 2176 des éditions J’ai Lu

    En France on trouve 3 éditeurs qui ont chacun une collection destinée à la PNR.Tout d’abord Harlequin avec la collection sixième sens devenue la collection nocturne, les éditions j’ai lu avec la collection nouveau millénaire devenue la collection crépuscule et enfin les éditions Milady qui publient de plus en plus de PNR.

    Aurélie (site internet : chapitre 32 – facebook : Jeaniene Frost France)

    La série chasseuse de la nuit est une série de fantasy urbaine mais qui est proche de la PNR, ce qui s’explique par le fait que l’auteur adore la romance et que ses romans tournent plus autour de la vie de couple de kat et Bones que sur la vie de Kat.

    Sophie Jomain (auteure des séries Felicity Atcock et des étoiles de Noss head aux éditions Rebelle)

    Elle demande pourquoi les héros de ces séries sont « super tout » alors que dans la vie de tous les jours ont ne les trouve pas, et tant bien même nous intéresseraient-ils vraiment ?

    Karen :

    Elle précise qu’on en trouve de moins en moins, prenant pour exemple la confrérie de la dague noire et Zadist et ses nombreuses cicatrices.

    Aurélie :

    Chasseuse de la nuit c’est en réalité 60 % de romance et 40 % d’action. Ce sont les aventures d’un couple et non seulement de kat et en fait chaque tome tourne autour des problèmes du couple, qui sont des problèmes de couples ordinaires. L’intrigue va venir se mettre en place autour de cela. Cependant la romance n’est pas « cul-cul ». Les spin-off de cette série sont, eux, de la PNR. En conclusion, cette série est de la fantasy urbaine romance c’est-à-dire un style hybride comme son héroïne.

    Adeline Dias (auteure de Perception, En rage de toi aux éditions Valentina)

    D’habitude, c’est une auteure de romance contemporaine mais elle s’est mise à la PNR d’abord parce qu’elle en lit, ensuite parce qu’elle avait envie d’une histoire qui sort du quotidien. Pour elle la spécificité des auteurs français est la manière dont ils vont décrire les sentiments.

    Sophie :

    Quand elle a écrit Felicity Atcock, elle a voulu une anti-héroïne et un héros sexy mais insupportable. Elle ne pense s’être particulièrement attachée aux codes américains, alors que pour sa série les étoiles de Noss Head (qui est du young adult(YA)) elle avait repris « les codes américains de A à Z ».

    L’écrire PNR dans le  YA est forcément différente de la PNR adulte : le vampire qui vit la nuit quand les jeunes ne peuvent pas sortir cela n’a aucun intérêt !

    Adeline :

    Dans son livre il ne s’agit de créatures surnaturelles à proprement parlé, mais d’humains avec des capacités psychiques hors norme. Le roman est construit autour du secret.

    Sophie :

    La PNR YA en France est quasi inexistante c’est pourquoi elle a eu envie d’en faire tout en ne sachant pas si son livre fonctionnerait.  Elle ajoute que les héroïnes américaines ont tendance à un peu trop s’éloigner de l’humanité : elles sont trop fortes, trop puissantes, etc… D’où son envie de faire des anti héroïnes.

    Florence Lottin (Représentante des éditions J’ai Lu)

    (Répondant à la question relative à l’ouverture au profit des auteurs français.)

    D’abord parce que pas beaucoup d’auteur français osaient ou avaient envie de se lancer dans la romance quel qu’en soit le genre. Actuellement, on assiste à une saturation du marché « bit-lit », qui connait un léger déclin en faveur de la romance historique et romantica. Les américains plus facilement faire des mélanges de genre que nous en France où dans les librairies il y a une classification des genres.  

    Elle précise que l’objectif des éditions J’ai Lu, pour l’année prochaine sera de mettre l’accent sur les novellas.

     

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