• Les indés de l'imaginaire aux caves alliées

    Vendredi 6 septembre était organisé aux caves alliées une séance de dédicaces. Les indés de l’imaginaire (collectif formé fin 2012 par trois éditeurs indépendants : actuSF, Mnémos et les Moutons électriques)  ont, à cette occasion, réuni trois auteurs de leur catalogue : Justine Niogret, Armand Cabasson et Jean-Philippe Jaworski.

    Ces derniers sont venus présentés :

     

    Mordred (Justine Niogret) aux éditions Mnémos

    « Oyé la sinistre et triste histoire de Mordred, le chevalier renégat.

    La légende veut que Mordred, fruit des amours incestueuses d’Arthur et de sa sœur Morgause,  soit un traite, un fou, un assassin. Mais ce que l‘on appelle trahison ne serait_il pas un sacrifice ? Allité après une terrible blessure reçue lors d’une joute, Mordred rêve nuit après nuit pour échapper à la douleur. Il rêve de la douceur de son enfance enfouie, du fracas de ses premiers combats, de sa sollicitude au sein des chevaliers. Et de ses nombreuses heures passées auprès d’Arthur, du difficile apprentissage de son métier des armes et de l’amour filial. Jusqu’à ce que le guérisseur parvienne à le soigner de ses maux, et qu’il puisse enfin accomplir son destin. »

     

     

     

    La chasse sauvage du colonel Rels (Armand Cabasson) aux éditions ActuSF

    « En 1348, le roi Peste annonce qu’un monde nouveau est en train de voir le jour et que Londres en sera sa capitale…

    En Espagne, un artiste particulièrement talentueux est chargé de réaliser le portrait du diable par l’Eglise, sous l’œil sévère de l’Inquisition.

    En Amérique, la guerre de sécession fait rage et Fort Bull est soumis aux assauts des Nordistes … »

     

     

     

     

    Même pas mort (Jean-Philippe Jaworski) aux éditions des Montons Electriques

    « Je m’appelle Bellovèse, fils de Sacrovèse, fils de Belinos. Pendant la guerre des Sangliers, mon oncle Ambigate a tué mon père. Entre beaux-frères, ce sont des choses qui arrivent. Surtout quand il s’agit de rois de tribus rivales. Ma mère, mon frère et moi,  nous avons été exilés au fond du royaume biturige. Parce que nous étions de son sang, par ce qu’il n’est guère glorieux de tuer des  enfants, Ambigate nous a épargné.

    Là-dessus, le temps a suivi son cours. Nous avons grandi. Alors mon oncle s’est souvenu de nous. Il a voulu régler ce vieux problème : mon frère et moi, il nous a envoyé guerroyer contre les Ambrones. Il misait sur notre témérité et notre inexpérience, ainsi que sur la vaillance des Ambrones. Il avait raison : dès le début des combats, nous nous sommes jetés au milieu du péril. Comme prévu, je suis tombé dans un fourré de lances. Mais il est arrivé un accident. Je ne suis pas mort. »

     

     

    Comme souvent lors des rencontres organisées aux Caves Alliées, l’atmosphère était détendue, la petite salle était comble et les auteurs forts sympathiques et disponibles. De nombreuses personnes attendaient leur tour, une bière ou autre breuvage à la main, dans la salle et même à l’extérieur dans la rue. Parmi les personnes présentes, nous avons aperçu d’autres auteurs tels Olivier Péru. Une première rencontre réussie.

    Nous avons la surprise de trouver dans notre librairie, le premier numéro de l’Indé de l’imaginaire. Journal d’information sur les projets avenir du collectif, le tout agrémenté d’entretiens avec les trois auteurs de la soirée.

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