• Le serment de l'épée

    Le serment de l'épée de David Weber

    Tome 2

    Editeur : l'Atalante

    Sortie : juin 2011

    Note : 2,75 / 5

     

     

     

     

    Quatrième de couverture : 

    Bahzell Bahnakson est un hradani, race maudite depuis les guerres des Sorciers qui ont dévasté le monde. Les hradanis souffrent de la Rage, qui décuple leurs forces quand elle s'empare d'eux et leur vaut la crainte et le mépris de tous. Otage chez l'ennemi juré de son père, Bahzell se voit contraint de prendre la fuite, pourchassé par la vengeance d'un prince qui conspire avec les forces du mal. Assassins et démons le guettent. Son seul recours serait-il Tomañak, le dieu de la Guerre, qui entend faire de lui son champion ? Car l'affrontement des dieux n'a pas vraiment cessé depuis la chute de Kontovar un millénaire plus tôt...

    Mon avis : 

    Sans aucune surprise le second tome débute au chapitre 20, histoire de bien rappeler au lecteur la barbarie opérée par l'Atalante.
    L'histoire reprend donc exactement là où nous l'avions quitté. S'il est constant que ce deuxième  tome met l'action nettement plus en avant que le tome précédent, il est malheureux de constater que la première partie de ce tome n'apporte (pour le moment) pas grand chose à l'histoire. En effet, nos deux hradanis partent secourir un des personnages secondaires, qu'ils abandonnent juste après l'avoir sauvé de ses ravisseurs. Bref, les pages se tournent mais l'histoire peine à vraiment démarrer.


    Mais quand enfin l'histoire se lance, on ne peut que difficilement lâcher le roman. Du coup, on dévore littéralement les dernières pages et on en oublie presque les moments plus difficiles du début.


    Les deux hradanis restent fidèles à ce qui nous avait été présenté dans le premier tome, et les personnages secondaires sont quasi inexistants. Heureusement apparaît Tomanak, Dieu de la guerre et de la justice. Les échanges entre Tomanak et Bahzell pimentent agréablement le roman, tant notre héros est aussi peu enclin a respecter son dieu et ce dernier encore moins enclin à se faire rejeter, et qui fera tout pour arriver à ses fins. Du coup, imaginez un guerrier qui évoque son dieu par habitude, imaginez également que malheureusement pour lui  ce dernier répond chaque fois que son nom est prononcé. C'est cocasse, jouissif et drôle.

    La fin est un peu abrupt, mais promet de bons moment de lecture en perspective.

    Du même auteur : 

    Le serment de l'épée, tome 1

    « DraculaHush, Hush »

    Tags Tags :
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :