• La légende de Drizzt de RA Salvatore

    Tome 12 : L'épine dorsale du monde

    Edition : Milady

    Sortie : Juin 2013

     

     

     

     

    Quatrième de couverture :

    À Luskan, Wulfgar s’est lié d’amitié avec Morik le Rogue, un voleur local.
    Désormais videur au Coutelas, le barbare autrefois si fier a sombré dans le désespoir et se réfugie dans la boisson. Sa déchéance est telle qu’un vulgaire bandit parvient à lui dérober Crocs de l’égide pour le vendre à un pirate.
    Accompagné de Morik, Wulfgar voyage dans le Nord à la recherche de son précieux marteau de guerre. Mais peu à peu, au cours de cette quête semée d’embûches, Wulfgar semble retrouver la voie de la raison…
    Trouvera-t-il enfin la paix ?

      

    Mon avis :

    « A hard Fall ».

    Telle est la dédicace que RA Salvatore m’a faite sur le roman, l’épine dorsale du monde, 12ème opus de la série la légende de Drizzt.

    Le moins que l’on puisse dire c’est qu’en trois mots, l’auteur a parfaitement résumé ce roman.

    Contrairement aux tomes précédents, il n’est pas ici question de Drizzt, mais de Wulfgar, héro barbare, ami de Drizzt.

    Wulfgar a quitté ses amis, et ses pas l’ont mené à Luskan, où il occupe le poste de videur dans une taverne sordide. Torturé durant de longues années dans le monde démoniaque, Wulfgar essaie tant bien que mal de refaire surface.  Les ennuis vont vraiment commencer pour lui quand il va se faire voler crocs de l’égide, son marteau de guerre.

    En parallèle, on suit les aventures (amoureuses) de Méralda, une jeune paysanne, qui va devoir choisir entre raison et passion. Sans rentrer dans les détails, disons simplement que sa route va croiser celle de Wulfgar, et que c’est l’unique intérêt de ce personnage.

    Car, au risque de me répéter, le roman est axé uniquement sur Wulfgar et ses démons. Il est loin le temps où cet intrépide barbare hurlait à plein poumon le nom de son dieu et lançait son marteau à la face de ses ennemis, pour mieux combattre ces derniers.

    A mesure que les pages se tournent, on rêve de le voir reprendre pied. On souhaite l’entendre hurler « Tempus » et récupérer son arme des mains de celui qui l’a récupéré. Mais tel n’est malheureusement pas le cas, du moins dans ce tome-ci.

    En effet, Wulfgar, bien aidé par le voleur Morik le Rogue, va enchainer les mauvais choix. Et quand enfin il semble se remettre sur les bons rails, un quiproquo va le replonger dans les abysses, et une fois encore, il va devoir faire face à ses démons.

    En résumé ce tome se consacre à la déchéance et à la rédemption de Wulfgar. Ce tome est mois porté sur l’action que les précédents tomes, mais il reste malgré tout dans la lignée de ses prédécesseurs. On prend plaisir à suivre Wulfgar et on en oublie presque les autres protagonistes.

    Il ne reste plus qu’à espérer la réunion de tout ce petit monde pour le dernier volume de cette merveilleuse série.

    Vite la suite !

    Du même auteur :

    La légende de Drizzt tome 10

    La légende de Drizzt tome 11 

     

     

     


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  • Magicien : L'apprenti (La guerre de la faille, #1)Les chroniques de Krondor de Raymond E. Feist
    My rating: 4 of 5 stars

    Tome 1 : Magicien l'Apprenti

    Milady

    Mars 2011

    608 pages

     

     

    Résumé :

    Un bateau arrive de nulle part avec à son part des armes étranges. Un peu partout on observe des événements qui sortent de l'oridnaire. Pour finir on découvre des guerriers dont on ne peut déterminer l'origine ou l'identité seulement leur intention première : faire la guerre !

    Mon avis :


    Quand on commence à s'intéresser à la fantaisie, il y a certains auteurs incontournable : Feist en fait partie ! J'ai donc profité de la réédition en poche de ces romans pour découvrir cet auteur et son univers et je ne le regrette pas !

    Ce premier tome est à la fois très classique et à la fois original : on retrouve une groupe de jeunes personnages qui vont évoluer et nous faire découvrir à travers eux l'univers de l'auteur. Cet univers est composé d'elfes, de nains, d'homme, de magiciens... Il y a plusieurs royaumes plus ou moins alliés qui vont devoir lutter contre un ennemi commun : un mystérieux peuple qui semble venir d'une sorte de faille interdimensionnelle !

    Il faut savoir que ce premier tome est en réalité la première partie du premier tome. Et je dois dire que la coupure est bien réussie : elle intervient à la fin d'une première phase de la guerre, à un moment qui conclu la première partie et annonce la suivante. Cependant, n'étant qu'une première partie, on reste à peu sur notre faim concernant certains personnages.

    En effet, dans ce tome nous ne suivons pas l'apprentissage d'un personnage mais celui de Cinq qui bien évidemment vont se retrouver séparé par moment !

    Autre particularité du livre : l'histoire s'écoule sur plusieurs années on a ainsi de très nombreuses ellipse temporelles (peut-être trop ?). Ainsi, nous avons un tome très dense avec beaucoup d'événements racontés. Heureusement, l'alternance des point de vue permet de" rendre plus digeste toutes cette accumulations d'information. En effet, il y a en quelque sorte trois partie qui s’enchaîne dans lesquelles on va suivre essentiellement un personnage en commençant par Pug puis son meilleur ami Thomas et enfin le prince Arutha.

    Le roman est donc assez rythmé, ne laissant pas le temps au lecteur de s'ennuyé même si la bataille finale traîne un peu trop en longueur.

    Pour conclure, ce livre est un très bon moment de fantaisie que je recommande vivement !


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  • La Cité Noire de Thomas John

    Tome 2 : De Sang et de Larmes

    Editeur : Asgard

    Sortie : 24 mai 2012

     

     

     

     

    Quatrième de couverture : 

    Retour au coeur de la Cité Noire.
    Une cité régie par des sorciers
    aux pouvoirs déclinants.
    Une cité où toutes les sept nuits,
    lorsque les lunes se confondent,
    la mort hante les rues et emporte les défunts.
    Une cité d’aventures épiques, d’amours et de mort.
    Plongez toujours plus loin dans les tréfonds des intrigues de la Cité Noire où Ao, Kroll et Perceron devront se battre pour survivre…

     

    Mon avis : 

    De sang et de larmes est le deuxième tome de la Cité Noire.

    L’histoire reprend là où nous l’avions laissée. Kroll et son équipe ont abandonné le fangeux pour la table des seigneurs régents, ballottés entre les complots des uns des autres. En effet, ce livre met particulièrement en avant les deux familles seigneuriales que sont les Sourgne et les Gordreg. Cela permet au lecteur de faire plus ample connaissance avec les membres de ces deux familles. Et je reste sur ma première impression, j’ai adoré détester les Sourgne.

    Quant aux autres protagonistes, comme ils ne nous sont plus inconnus, je ne peux que vous inviter à lire ma chronique de la Cité Noire pour vous faire une idée sur ces derniers.

    Pour être tout à fait complet, je me dois de reprendre, en partie, mon commentaire sur Perceron. Je n’ai toujours pas un grand amour pour ce personnage ; cela étant, je dois admettre que dans cet opus, il devient un petit peu plus (à défaut du héro) l’homme que j’espérais le voir devenir.

    Ce livre a également l’avantage de répondre à grands nombres de questions que je m’étais posé dans le premier tome. Je vous conseille donc de lire les deux romans de façon rapprochée pour bien avoir les différents enjeux en tête. J’en profite pour faire un léger aparté et remercier chaleureusement l’auteur, Thomas John, de m’avoir donné ce précieux conseil !

    En résumé, un roman avec son atmosphère toujours aussi sombre, une histoire qui vous tient en haleine de la première à la dernière page, un grand nombre de révélations et des personnages hauts en couleur. Bref, une très bonne lecture.

    J’attends avec impatience la sortie du prochain tome !

     

    Du même auteur : 

    La Cité Noire


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  • Les Elfes de James Barclay

    Tome 2 : La Révolte des TaiGethen

    Editeur : Bragelonne

    Sortie : Octobre 2012

    Note : 5 / 5 

     

     

     

    Quatrième de couverture : 

    La guerre s’envenime.
    L’ennemi commun des elfes n’a ni pitié ni honneur.
    Et l’ennemi est l’homme.
    Les TaiGethen, guerriers d’élite, sont prêts à tout pour libérer leurs frères esclaves et sauver leur peuple de l’extinction. Les GriffesLiées, elfes sauvages revenus à la nature, décident de purger leur forêt malgré les menaces de représailles. L’amitié improbable de Takaar, l’elfe fou, avec un mage humain mène une armée tout droit vers l’autrefois prestigieuse cité de Katura.
    Les haines ancestrales entre les elfes doivent s’éteindre s’ils veulent un jour triompher de la magie humaine. L’heure de l’union est arrivée.

     

    Mon avis : 

    La révolte des TaiGethen est le second tome du cycle des Elfes, série dérivée des Chroniques et Légendes des Ravens

    Pour être tout à fait honnête, j'ai basculé dans la fantasy grâce à cet auteur. Je suis fan de toute son oeuvre et le revendique. Aussi, même si j'essaie de rester le plus objectif possible, je vous laisse lire la suite en connaissance de cause.

    Ce second tome est encore meilleur que le premier. Il faut dire que ce roman fait la part belle à Aaum, l'Arch des taiGethen, que nous avons eu le plaisir de découvrir dans les Légendes des Ravens. Je recommande vivement d'avoir lu, bien évidemment le premier tome, mais aussi l'ensemble du cycle des Ravens, pour vraiment profiter pleinement de cette lecture. 

    L'histoire reprend 150 ans après le premier tome. Calaius est tombée sous le joug des humains et les elfes, les Taigethen et GriffeLiées en tête, vont se révolter pour reprendre leur terre. L'auteur nous prépare donc à l'affrontement final entre les elfes et les humains.

    L'écriture de Barclay est toujours aussi efficace, les différentes scènes de combat sont d'un réalisme rare et les sorts et leurs effets sont décrit dans toutes leur horreur, l'auteur ne nous épargant rien. Ajoutez que l'histoire part tambour battant et accélère à mesure que les pages se tournent; en quelques mots : l'auteur nous tient en haleine de la première à la dernière page. Nous assistons aux victoires et défaites d'un groupe ou de l'autre, pour finir en apothéose par un combat final tout simplement magnifique.

    De plus, sans trop m'avancer, je pense que l'auteur nous amène vers l'intrigue que devrait constituer le troisième tome et qui devrait voir la fin de Triverne et l'avènement des quatre collèges que sont Julatsa, Xetesk, Dordovan et Lystern.

    Je ne parlerai que très brièvement des protagonistes principaux que sont Aaum et dans une moindre mesure Takaar. En effet, ces deux elfes ne nous sont pas inconnus puisque l'un comme l'autre sont des personnages déjà rencontrés dans les différents ouvrages de l'auteur.

    Pour conclure, je finirai en disant que j'ai passé un très bon et trop court moment de lecture. Vite, la suite! 


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