• Entretien et petit déjeuner avec Alexandra Ivy aux imaginales 2013

    Entretien et petit déjeuner avec Alexandra Ivy aux imaginales 2013

    Etant plus jeune, elle aurait aimé que quelque chose d’extraordinaire lui arrive comme l'entrée dans sa vie d'un beau vampire. Elle aime le mélange des genres horreur, sf, fantasy plus l’humour comme Buffy. C’est une des premières à mélanger tous ces genres ce qui est maintenant très répandu. Quand elle a lu Tolkien, Alexandra Ivy aurait aimé voir ce qui il y avait derrière les portes closes.

    Il y a des fois ou on se sent vulnérable mais on peut devenir plus fort et surmonter les moments difficiles de la vie c’est le message quelle veut faire passer dans ces livres. Elle a grandi à l'époque ou les auteures écrivaient des rôles de femmes qui attendaient d'être sauvée.

    Au départ, elle écrit des romances historiques dont la structure est très restrictive dans les thèmes, l'époque... Ainsi, la Paranormale Romance lui permet plus de liberté. Ce sont le plus souvent des femmes qui écrivent dans ce genre car le lectorat est principalement féminin. Cependant, il y a surement des auteurs qui écrivent avec des pseudos féminins car sinon les éditeurs auraient peur que le lectorat féminin n’achète pas sous prétexte que c’est écrit par un homme. Mais il n’est pas dit que cela ne change pas.

    Le genre est en constante évolution : au départ il n’y avait que des vampires mais maintenant il y a tous les jours de nouvelles créatures qui arrivent.  Ce qui est de plus passionnant, c’est que les femmes sont au premier plan maintenant, elles ne sont plus obligées d'être catwoman, elles peuvent être batman. On observe aussi un cheminement de la femme mais aussi de celui  de sauver le monde, l’équilibre est donc très important.Entretien et petit déjeuner avec Alexandra Ivy aux imaginales 2013

    Au début quand elle écrivait de la romance historique elle rajoutait des vampires pour s’amuser. Pour son premier roman PNR elle a écrit pour le plaisir sans volonté première d’être publié. La PNR lui donne la possibilité d'avoir des personnages féminins fort alors qu’avant les hommes avaient les romans d’espionnage et les James Bond mais rien pour le lectorat féminin.

    Elle aime bien qu’il y ait des conflits sur le chemin des uns et des autres : pour les femmes cela va avec leur acceptation de soi. Au départ, elle a essayé d’écrire dans un style très noir et très sombre mais c’était trop déprimant donc elle a décidé d’ajouter une touche d’humour dans les moments de tension pour soulager un peu le lecteur. Ses vampires sont des vampires alpha contrepoint avec la gargouille qui va les ramener à la réalité. La PNR avec les nouvelles créatures en évoluant constamment apportent de nouveaux lecteurs.

    En ce qui concerne les Vampires elle aime le côté sophistique et pour les loups garous, le côté plus brute, sensuel. Elle utilise un vocabulaire différent pour les vampires et les loups garou qui sont des êtres très passionnés alors que les vampires sont plus intellos et détachés.

     Le lectorat français est le même qu' aux états unis.

    Entretien et petit déjeuner avec Alexandra Ivy aux imaginales 2013

    « Elizabeth AstonR.A Salvatore au Comic Con de Paris 2013 »

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :